Le deuxième chanteur posait problème. Il préférait les charmes des instruments à vent et du free jazz au mauvais punk et au chant inaudible. Sa culture, aussi éloignée du Rock que la vache charolaise est proche de la call girl, ne se mêlait que mal avec le restant du groupe. De plus, il n'était que modérément alcoolique, préférant à la bière d'autres élixirs.
Lorsque les Psylos se dispersèrent à tout vent, il choisit la Normandie puis la Bretagne comme point de chute et de chômage. À défaut de partir à la mer…